Pollution
Humain
Environnement
Economique

Vers 18h45, dans un centre de tri et transit de déchets de 7 ha, un feu se déclare dans un stock de déchets industriels non dangereux. Un salarié observe les flammes et fumées et alerte les pompiers. Dans leur attente, les employés présents attaquent le feu à l’aide de RIA. Les réseaux sont obstrués. La chaleur et le vent (70 km/h) attisent les flammes qui se propagent à 4 entreprises voisines. Un important panache de fumées noires se dégage. Par mesure de sécurité, la vitesse de circulation est réduite sur l’autoroute Bordeaux-Toulouse et une sortie d’autoroute est fermée. Les énergies sont coupées. Vers 2h30, l’incendie est circonscrit.

Les fumées d’incendie incommodent 5 employés. Une chaine de tri des déchets industriels non dangereux est entièrement détruite. L’auvent d’exploitation abritant cette chaine de tri (3 000 m²) est également lourdement endommagé. Les conséquences économiques internes de l’accident (dommages matériels et pertes d’exploitation) sont comprises entre 1 et 2 millions d’euros. Afin de permettre aux 170 pompiers de s’alimenter dans un lac en bordure d’autoroute, un échangeur de l’A62 est fermé jusqu’au 18/08 à 18 h.

Les eaux d’extinction (1 000 m³) sont confinées sur site. Les déchets brûlés (1 000 t) sont stockés temporairement sur site avant expédition pour traitement.

L’incendie s’est déclaré en fin de poste, alors que le site avait fonctionné normalement toute la journée. Les conditions météorologiques (temps chaud et sec, associé à un vent fort) ont joué un rôle aggravant dans le développement du sinistre et son extension à 4 entreprises voisines.