Pollution
Humain
Environnement
Economique

Un samedi, vers 14h50, dans une installation de stockage de déchets, une alerte du système de détection automatique de départ de feu se déclenche. La société de surveillance informe les pompiers. L’incendie concerne 30 m² de déchets. Les pompiers arrosent les déchets tandis que les conducteurs d’engins étalent de la terre sur la zone concernée, à partir de la réserve située à proximité du casier. Les secours quittent le site vers 17 h. L’exploitant organise 3 rondes de surveillance quotidiennes pendant les jours suivants.

L’incendie étant resté en surface, l’intégrité de la membrane d’étanchéité (10 m entre les déchets et la membrane à cet endroit) n’est pas touchée. Par contre, la membrane type bioréacteur est endommagée ainsi qu’un puits de visite des lixiviats. 

La chaleur, le temps sec et le vent des jours précédents pourraient être à l’origine du sinistre.

Suite à l’incident, des actions correctives sont prises :

  • mise en place d’une procédure pour s’assurer que la chaîne de transmission des informations en cas de situation d’urgence soit plus efficace. En effet, les employés contactés par la société de surveillance après déclenchement de l’alerte n’étaient pas au courant de la démarche à suivre.
  • définition d’une zone de stationnement à proximité de l’alvéole pour les pompiers. Les secours ont en effet été obligés de déplacer leur camion afin que l’exploitant puisse accéder à la zone incendie pour la recouvrir de terre.

Un incendie similaire a déjà eu lieu sur ce site en août 2016 (ARIA 48865).