Pollution
Humain
Environnement
Economique

Vers 10h15, une fuite de 20 cl de chlore liquide se produit, le premier jour de l’arrêt pour gros travaux, dans un atelier compression chlore d’une usine chimique. Le POI est déclenché et l’atelier est évacué. Le personnel muni d’appareil respiratoire isolant stoppe la fuite. Un employé, intoxiqué par les vapeurs de chlore, est soigné sur place par les pompiers de la plateforme chimique. L’intervention se termine vers 11 h.

La fuite provient du déversement de chlore liquide suite à la casse du joint de la vanne d’une tuyauterie alimentant le vaporisateur. Contrairement à la procédure, le chantier n’était pas surveillé par l’exploitant et, par ailleurs, il n’y avait pas de cobra d’assainissement. Un problème de compréhensions entre sous-traitant et superviseur du chantier serait à l’origine de la casse du joint sans autorisation de le faire et sans mise en œuvre des mesures de protection nécessaires à la mise en sécurité du chantier. L’autorisation de travail était en cours de signature alors que le chantier avait démarré, ce qui est contraire à la procédure du site.

Un rappel à l’ordre de l’ensemble des sous-traitants présents sur le chantier est fait le jour même avant reprise des travaux.