Pollution
Humain
Environnement
Economique

Vers 17h30, un feu se déclare sur une parcelle de 1 000 m² dans un centre VHU. Le personnel tente d’éteindre l’incendie à l’aide des 16 extincteurs présents sur le site mais ne réussit pas à le maîtriser. Les pompiers, appelés dès le début du sinistre, évacuent les employés. La fermeture de la vanne de sectionnement afin d’isoler le réseau d’eaux pluviales est retardée car l’exploitant ne dispose pas de la manivelle nécessaire à cette manœuvre. Par ailleurs, le regard contenant la vanne est difficile à trouver en raison de broussailles invasives et de la terre recouvrant la plaque du regard. Il n’y pas de signalétique. La vanne est finalement fermée grâce à du matériel des pompiers. Ces-derniers éteignent l’incendie vers 20 h.

Onze véhicules hors d’usage ont brûlé. Les eaux d’extinction n’ont pas été correctement confinées dans la rétention malgré la fermeture de la vanne de sectionnement. Un système de by-pass en amont de la vanne a engendré une évacuation d’une partie des eaux d’extinction dans le réseau d’eaux pluviales. Un ballon obturateur est mis en place au niveau du by-pass. Les eaux d’extinction contenues sur site sont pompées par une société extérieure.

Une découpe de pièce sur un VHU à l’aide d’une cisaille électrique a généré des étincelles. Celles-ci sont à l’origine du départ de feu au niveau de la sellerie du véhicule. L’exploitant ne disposait pas de procédure relative aux opérations de découpe de VHU. La mousse contenue dans les selleries et la forte chaleur régnant ce jour-là ont favorisé un développement rapide des flammes.

L’exploitant met en place des mesures pour améliorer la réaction du personnel en cas d’incendie : exercices réguliers, amélioration de la connaissance du site et de la signalisation.