Pollution
Humain
Environnement
Economique

Dans une usine hydroélectrique, des essais de fermeture de la vanne de tête d’une des 2 conduites forcées sont en cours. Le débit circulant dans la conduite est alors de 75 % du débit nominal. La dépression, due à la fermeture de la vanne, n’est pas compensée par l’organe de protection en place (ventouse). Cette conduite, de 2,1 m de diamètre, s’écrase sur 130 m de long. Bien que déchirée en partie amont de l’aplatissement, aucune fuite significative n’est constatée. L’installation est mise en sécurité : consignation mécanique de la vanne et dispositif de chauffage pour éviter le gel.

Des travaux de remplacement de plusieurs tronçons, endommagés par la corrosion, avaient été réalisés sur les deux conduites forcées de l’ouvrage. Les vannes de têtes ont été également remplacées. L’écrasement de la conduite s’est produit sur un tronçon de conduite non remplacé. Les parties neuves de la conduite n’ont pas été endommagées.