Pollution
Humain
Environnement
Economique

Une fuite de vapeurs d’acroléine se produit lors du dépotage d’un wagon dans une usine chimique. Lors de l’ouverture du couvercle du trou d’homme situé en partie supérieure de la citerne, la présence de liquide dans le dôme est constatée ; une odeur forte caractéristique de l’acroléine se dégage. La quantité de liquide est estimée à 40 l. Un analyseur situé sur la passerelle de dépotage détecte les vapeurs et déclenche l’alarme. Les opérateurs referment ensuite le couvercle et la procédure d’urgence en cas de fuite d’acroléine au poste de dépotage est mise en oeuvre. Les opérateurs s’équipent d’une tenu étanche et d’ARI. La fuite est localisée en phase gaz au niveau d’une vanne interne présentant une fuite non accessible de l’extérieur et d’une mauvaise étanchéité du tampon plein installé sur le dôme. Les opérateurs procèdent aux changement du joint du tampon plein de la phase gaz, raccordent les bras de dépotage en phases liquide et gaz sur la citerne afin de canaliser la fuite vers le circuit de dépotage et arrosent à l’eau le wagon afin de diluer le liquide contenant de l’acroléine. Les eaux d’arrosage sont collectées dans la fosse de rétention enterrée du poste de dépotage. La fosse de rétention est couverte de mousse pour limiter l’évaporation. Le contrôle de l’atmosphère est assuré par les analyseurs situés autour du poste de dépotage. La citerne est maintenue sous surveillance jusqu’à son dépotage prévu le lendemain.

Un périmètre de sécurité est mis en place. Le POI n’est pas déclenché et aucune blessé n’est à déplorer.