Pollution
Humain
Environnement
Economique

Un incendie suivi d’une explosion se déclare sur une plate-forme gazière maritime (50 à 60 Mm³ de gaz/an), à l’entrée nord du canal de Suez. Tout le personnel est évacué. 6 équipes de pompiers appuyées par des hélicoptères luttent contre le sinistre qui n’a pas fait de victime. Selon le ministère du pétrole, l’exploitation du gisement était à l’arrêt pour maintenance des équipements y compris la réfection des têtes de puits. La cause de l’accident est inconnue. Le ministère du pétrole annonce la création d’une commission d’enquête pour en éclaircir les origines.

Selon les premiers éléments, le feu s’est déclaré sur un engin de forage mobile relié à la plate-forme : après une explosion, ce dispositif est détruit et sombre dans la mer. Ce premier sinistre est maîtrisé dans l’après-midi mais un nouveau départ de feu se produit peu après et se propage à l’ensemble de la plate-forme, conduisant à des flammes de plus de 20 m de haut. Les dégâts sont considérables selon le ministère du pétrole égyptien sans qu’aucune estimation ne soit donnée. 7 jours plus tard, l’incendie perdure tout en ayant baissé d’intensité : les équipes de secours toujours sur place tentent de réaliser des ouvertures latérales au moyen d’appareils de forage. L’un d’eux doit en particulier creuser un forage oblique permettant l’injection de ciment dans le puits incriminé.