Pollution
Humain
Environnement
Economique

Dans un port fluvial sur la SEINE, un incendie détruit un entrepôt de 8 730 m² , loué à 7 entreprises différentes (83 employés) pour le stockage de marchandises diverses (vin en bouteille, radiateurs, batteries et produits pour automobile, tissus, produits de beauté…). Des bouteilles de gaz (chariots-élévateur) explosent et rendent l’approche du sinistre difficile aux 140 pompiers qui interviennent (3 h) avec 38 véhicules et déploient un important dispositif hydraulique (6 lances grande puissance et 11 grosses lances). Un arrosage pour une extinction totale est maintenu pendant 24 h. Les eaux d’extinction sont récupérées dans le réseau d’eaux pluviales du port dont la vanne de sectionnement général, fermée à la demande de l’inspection, n’est pas totalement étanche laissant couler un peu d’eau polluée (2 mg/l de phénol) dans une darse. La structure de l’entrepôt constituée de poutres en béton armé a relativement bien résisté. Un mur de compartimentage intérieur en parpaings s’est affaissé. Le bardage extérieur est resté en place. Des globes en plexiglas en haut de réverbères situés à 20 m des façades ont fondu, des feuilles d’arbres situés à 40 m, en hauteur d’un talus, ont roussi. Le feu aurait pris naissance dans l’un des bureaux situés en mezzanine (1 443 m²) et se serait propagé rapidement du fait du revêtement bitumineux de la toiture.